Sacrement des malades

Assemblée particulièrement priante et recueillie lors de cette eucharistie du samedi 06 avril, au cours de laquelle 18 personnes des trois paroisses (Val des Salines, Rives de l’Ognon et Val de la Dame Blanche) ont reçu le sacrement des malades. Moments intenses et émouvants lorsque le prêtre impose les mains et l’onction d’huile bénite sur le front. Un verre de l’amitié a été partagé à l’issue de la cérémonie.

À noter également que plusieurs personnes ont reçu ce sacrement au cours des célébrations  à l’Ehpad des Auxons, à la maison Âge et Vie de Châtillon-le-Duc et à la Marpa d’École-Valentin.

Merci à toute l’équipe du Service Évangélique des Malades qui a préparé ces célébrations, et qui accompagne chaque jour nos malades.

Pierre Guedin
Délégué pastoral

Lumière pascale sur l’Europe

Quand j’écoute autour de moi ce qui se dit sur l’Europe, quand je vois la montée des nationalismes dans quelques pays européens, quand je vois la complexité de ses instituions et les élections européennes qui approchent, je me dis qu’il y a bien besoin qu’une lumière vienne éclairer tout cela.

Et en ce temps de préparation à la fête de Pâques, ne serait-ce pas la lumière pascale qui devrait illuminer notre toujours jeune Europe et l’ensemble de ses citoyens ? Pourquoi ? Parce que cette lumière est don de Dieu. Parce qu’elle est amour, paix et justice. Et si nous acceptons de laisser le Christ éclairer nos vies, nous nous apercevons que nous ne pouvons pas faire autrement que de nous engager concrètement pour toujours plus de paix, d’amour et de justice, là où nous vivons et, bien sûr, en Europe.

Si je vois des hommes et des femmes, des jeunes s’enténébrer en Europe, j’en vois également, et nombreux, rayonner de la lumière divine en étant de véritables témoins de l’Amour de Dieu. Mathilde, que vous découvrirez dans ce numéro de « Reflets du Val de l’Ognon », les prêtres, les diacres et leurs épouses, les délégués pastoraux de notre doyenné, vous invitent à vous mobiliser pour que ce soit bien cette lumière pascale qui illumine tout ce qui se construit en Europe.

Joyeuses Pâques !

Père Bruno Doucet, doyen
Édito publié dans « Reflets du Val de l’Ognon », n° 139, mars 2019)

Résurrection

« Pour vous, qui suis-je ? » Telle est la question que Jésus pose à ses disciples avant d’annoncer sa mort. « Tu es Élie, Jean-Baptiste ressuscité, un prophète » disent les apôtres ; Pierre va plus loin en disant :  » Tu es le Messie ! » Mais quand ils disent cela, ils ne font que voir en lui l’Homme Jésus et n’entrevoient même pas sa condition de Fils de Dieu.

Cette question nous est posée à nous aussi dans ces temps de Pâques. Nous pouvons faire comme les disciples, parler de Jésus comme un homme extraordinaire qui appelait à la paix et guérissait les malades, un homme de bien comme il y en a beaucoup.

Savoir dépasser cette idée première et aller plus loin demande un acte de foi. Car c’est de cela dont il est question quand nous parlons de résurrection. Ce n’est ni une réanimation, comme pour Lazare qui devra mourir à nouveau, ni une réincarnation comme le pensaient les disciples. Il est question de glorification : « celui que vous avez crucifié, Dieu l’a ressuscite d’entre les morts » dit Saint Pierre dans le premier « Kérygme » des actes.

Faire le pas de la foi ! Voilà ce qui nous est demandé quand nous célébrons la mort et la résurrection de Jésus. Nous lisions durant ce carême la parabole du riche et du pauvre Lazare. Elle se termine ainsi : « Ils ont Moïse et les prophètes, et s’ils ne les écoutent pas, quelqu’un pourra bien ressusciter d’entre les morts : ils ne seront pas convaincus ».

Être convaincu, c’est avoir la foi. Avoir la foi, c’est croire que Jésus est passé à travers la mort pour ressurgir vivant, dans un corps glorieux, le même, mais tellement différent. Avoir la foi, c’est croire que nous sommes appelés à vivre dans son cœur pour l’éternité.

Alors nous pourrons fêter la résurrection de Jésus, comme la certitude de notre propre résurrection. Joyeuses fêtes de Pâques !

Père Michel Naas
(Article publié dans la feuille paroissiale du mois de mars 2019)

Parcours de carême

Tous les dimanches de carême, chaque groupe de catéchèse présente lors des célébrations (pour les trois paroisses) leurs travaux de parcours de carême, leurs manques, leurs efforts.

Merci à eux et à leurs catéchistes.

Marche de carême avec les enfants du primaire

Le Seigneur dit à Abram : « Quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père, et va vers le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation, je te bénirai, je rendrai grand ton nom, et tu deviendras une bénédiction. Je bénirai ceux qui te béniront ; celui qui te maudira, je le réprouverai. En toi seront bénies toutes les familles de la terre ».Abram s’en alla, comme le Seigneur le lui avait dit, et Loth s’en alla avec lui. Abram avait soixante quinze ans lorsqu’il sortit de Harane. Il pris sa femme Saraï, son neveu <loth, tous les biens qu’ils avaient acquis, et les personnes dont ils s’étaient entourés à Harane ; ils se mirent en route pour Canaan et ilsarrivèrent dans ce pays. (Genèse 12, 1)

« Migrations et vivre ensemble »

Samedi 23 mars, plus d’une centaine d’enfants catéchisés (CP, CE1, CE2, CM1 et CM2), accompagnés par leurs catéchistes et leurs parents, se sont retrouvés à 9h30 à l’Institution Cartanaz de Pirey pour un temps fort CCFD en doyenné. La matinée avait pour objectif de sensibiliser les enfants sur le fait que les migrations sont naturelles et légitimes. Elles sont source de rencontres et de partage, favorisant ainsi un enrichissement mutuel.

Le père Bruno Doucet, accompagné de Christine, responsable de la catéchèse en doyenné, ont accueilli les enfants au réfectoire de l’Institution Cartanaz.

Le top départ est donné avec la chanson « Mercy » de Madame Monsieur, suivie de la projection du film d’animation « Une girafe sous la pluie ». Les enfants ont répondu aux questions de Christine et ont très bien résumé le film.

« Une girafe est contrainte de quitter sa terre natale et arrive dans un pays dans lequel elle va essayer de s’intégrer. Ses péripéties tentent de retracer les étapes, les rencontres et les émotions que peuvent connaître les migrants au cours de leur parcours ».

Écoutons Noah, élève de CE2 à Étuz :

Ensuite, les enfants se répartissent en petits groupes. Les CP, CE1 et l’éveil à la foi construisent « l’oiseau-mains » qui rappelle les mains solidaires qui accueillent les migrants se déplaçant à la recherche d’un monde meilleur. Ces oiseaux-mains seront accrochés sur un arbre en arrivant à l’église de Pirey.

Les CE2, CM1 et CM2 se mettent en groupe de 6. Accompagnés des catéchistes, ils commencent à répondre aux questions suivantes :
– quel est le parcours du personnage principal de cette histoire ?
– qu’est-ce qui vous a plus particulièrement marqué ? Pourquoi ?
– quel message porte le héros de l’histoire ?
Puis on joue avec « Sur les routes du monde », un jeu de cartes semblable au jeu des 7 familles, dont le but est de reconstituer 6 parcours migratoires (en Thaïlande, au Tchad, au Maroc, au Bangladesh, en Espagne-France, et le parcours de Joseph, personnage biblique de l’Ancien testament). Les catéchistes ont apporté un globe terrestre et une carte du monde.

Vers 11h15, départ pour la marche jusqu’à l’église de Pirey.

C’est le père Bruno Doucet qui animera la célébration. Le temps d’accueil résume et présente les travaux des enfants : l’oiseau-mains et le jeu des 7 familles qui ont permis de découvrir que les enfants migrants sont avant tout des enfants « tout court ». Ils n’ont pas choisi ce qu’ils vivent. Bien souvent, leurs parents ont pris la décision de migrer dans l’espoir d’un meilleur avenir.

« Amis dans le Seigneur »

Prière du Pape

Tout immigré qui frappe à notre porte est une occasion de rencontre avec Jésus Christ qui s’identifie à l’étranger de toute époque, accueilli ou rejeté. Le Seigneur confie à l’amour maternel de l’Église tout être humain contraint à quitter sa propre patrie à la recherche d’un avenir meilleur.

Marche de carême avec les jeunes de 6ème et 5ème

« Le début de ce troisième millénaire est fortement caractérisé par des mouvements migratoires… Les flux migratoires contemporains constituent le plus vaste mouvement de personnes, sinon de peuples de tous les temps… » (Pape François, février 2017)

« Migrations et vivre ensemble »

Nombreuses sont les familles qui, à un moment donné de leur histoire sont venues en France pour des raisons diverses. Toutes ces migrations sont source de rencontres et de partages, favorisant ainsi un enrichissement mutuel.

Samedi 16 mars, rendez-vous était donné aux jeunes de 6ème et 5ème pour la traditionnelle marche de carême en doyenné. Une cinquantaine d’enfants, accompagnés par leurs catéchistes et quelques parents, se sont mobilisés et ont réfléchi autour du thème des migrations et du vivre ensemble. Le but de ce temps fort était de sensibiliser les jeunes sur le fait que les migrations sont naturelles et légitimes, mais également de leur faire prendre conscience du phénomène migratoire. Ils pourront ainsi percevoir ce qu’ils peuvent faire, à leur niveau, pour développer un vivre ensemble plus fraternel.

L’accueil des jeunes s’est déroulé à l’église de Pouilley-les-Vignes à 9 heures. Le temps pour les catéchistes d’expliquer le déroulement de la matinée et de former trois groupes autour des thématiques sur les migrations économiques, politiques et climatiques. Départ des marcheurs en direction de la maison paroissiale d’École-Valentin où les jeunes ont apprécié un petit goûter et réalisé un panneau composé de mots clés qu’ils ont identifiés pendant la marche : accueil, conversion, prière, réconciliation, service, … Ensuite, tout le groupe s’est dirigé vers l’église Saint Georges d’École-Valentin pour une célébration de clôture animée par le père Anthony Chopard. La quête réalisée au cours de la célébration était destinée à soutenir des projets de solidarité en France et à l’international. Les jeunes étaient invités à apporter 2 euros ou plus (pris sur leur argent de poche).

Tu nous appelles, Seigneur, à une vie plus vivante

Voici une prière du Père Albert-Marie Besnard (1926 – 1978) pour notre propre conversion en ce temps de carême.

Tu nous appelles, Seigneur, à une vie plus vivante, non dans l’agitation, mais dans la force d’aimer, non pour nous-mêmes, mais pour les frères que tu nous donnes, non à bout de souffle, mais en respirant bien. Apprends-nous à découvrir et à partager cette vie, aide-nous à prendre souffle en ce temps de carême. Renouvelle, transforme, même si cela fait mal.

La vie de tous les jours, c’est Toi qui nous la donnes, je te l’offre telle qu’elle est, avec ses joies et ses peines. Apprends-nous à découvrir ta joie et ton espérance, par cette part que nous prenons aux besoins des autres et par la prière. Fais que le souci des autres nous bouscule, mais ne nous enlève pas le désir d’approfondir tout ce que tu attends de nous.

Seigneur, tu demandes que nous pleurions avec ceux qui pleurent, que nous nous réjouissions avec ceux qui sont dans la joie, car ce sera le signe de cette affection qui nous lie les uns aux autres. Que ta charité soit entre nous, chaleureuse comme le vin et forte comme le pain. Amen.

Un peu de cendres

Un peu de cendres et beaucoup de lumière,
Dieu nous appelle au secret de sa nuit.
Un peu de cendres et beaucoup de lumière,
Dans le désert habité par l’Esprit.

Un peu de cendres nous sommes poussière,
Dieu la recueille et lui souffle sa vie?
S’il faut descendre au sillon de la terre,
C’est pour lever comme toi, Jésus-Christ.

Un peu de cendres et le cœur en prière,
Dieu nous rencontre et nous parle d’amour.
S’il faut descendre au profond de nous-même,
C’est pour entendre l’eau vive qui sourd.

Un peu de cendres et le pain du royaume,
Dieu nous invite à creuser d’autres faims.
S’il faut descendre à la table des pauvres,
C’est pour offrir le bonheur d’un festin.

Un peu de cendre et des pas de justice,
Dieu nous engage à mener ses combats.
S’il faut descendre au milieu de nos villes,
C’est pour bâtir la maison qui tiendra.

Un peu de cendres et des mains qui pardonnent,
Dieu nous rejoint dans l’oubli des affronts.
S’il faut descendre et marcher vers les autres,
C’est pour grandir vers le jour communion.

Auteur : Claude Bernard
Compositeur : Thierry Chleide

Spectacle sur les femmes de la Bible

« Elles sont passées par ici… elle repassera par là ! »

Mireille et Vincent Buron proposent un spectacle sur les femmes de la Bible, ou comment les femmes de la Bible peuvent-elles parler aux femmes d’aujourd’hui ?

Histoires de passages, de repassage, Mireille défroisse la Parole, rafraîchit la Bible, raconte les femmes… Du passé de ces femmes, elle éclaire son aujourd’hui… notre aujourd’hui de femme… et d’homme. En tirant un à un de sa panière les vêtements de son quotidien, Mireille rejoint Marie-Madeleine, Sarah, Marie et bien d’autres… Elle nous emmène à la rencontre de la vie de ces femmes. Elle donne à entendre une parole rafraîchie, une parole qui ne fait pas un pli !

Un moment plein d’humour, de cœur, de profondeur… et de vapeur !

Voir un extrait vidéo

Si vous souhaitez assister au spectacle, trois représentations auront lieu dans notre région :

  • Vendredi 22 mars à 20 h 30 au Théâtre de Gray
  • Samedi 23 mars à 20 h 30 au Foyer Sainte Anne à Montferrand-le-Château
  • Dimanche 24 mars à 16 h 00 au Foyer Sainte Anne à Montferrand-le-Château

Messe des familles

Samedi 26 janvier, les jeunes et les familles ont animé la messe qui s’est déroulée à l’église des Auxons Trinité. Les nombreuses familles présentes ont apporté leur dynamisme à cette célébration fort sympathique.

(crédit photos : Pierre Guedin)