Demander une messe, une pratique toujours en vigueur

Demander une messe, une pratique toujours en vigueur.

Dès l’origine, l’eucharistie a comporté une offrande matérielle faite par les fidèles sous des formes diverses : pain, vin, offrandes pour la subsistance du clergé et des pauvres.

Dès le VIIIème siècle, la pratique des « honoraires de messes » a été autorisée.

En 1974, le Pape Paul VI écrivait : « C’est une tradition bien établie dans l’Eglise que les fidèles guidés par leur esprit religieux ajoutent au sacrifice eucharistique un certain sacrifice personnel, afin d’y participer plus étroitement ; ils pourvoient ainsi pour leur part aux besoins de l’Eglise et plus particulièrement à la subsistance de ses ministres ».

La communauté est invitée à prier pour les défunts, mais aussi pour les vivants. Les messes sont donc célébrées à des intentions particulières ; le donateur, qui se joint au prêtre, lui demande, ainsi qu’à l’assemblée, de prier pour un défunt, un malade, une famille ou toute autre occasion.

 Le tarif est publié par les Evêques : Il est actuellement de 17€.

Les intentions de messe sont reçues au presbytère lors des permanences, elles peuvent être adressées par courrier, etc.
Elles paraissent sur les feuilles de messes dominicales.

Pour les mariages et les enterrements sans Eucharistie, la participation des familles est de 136 €. Ce tarif comprend un honoraire de messe à l’intention du défunt ou des jeunes mariés. Cette messe est célébrée à une date choisie par la famille ou les jeunes époux. 

Quel que soit le nombre des intentions de messe annoncées lors d’une célébration, la somme perçue par le prêtre est de 17 €. La somme restante est destinée aux prêtres sans paroisse, en maison de retraite ou missionnaires.

Septembre 2018