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ActualitéArticlesActualitéEglise universelleBienvenue à sainte Mère Teresa

Bienvenue à sainte Mère Teresa

http://besancon.mondio16.com/images/articles/mere-Teresa.pngLe 4 septembre, mère Teresa deviendra pour de bon « la sainte de Calcutta ».
Après la reconnaissance d’un second miracle par le pape en décembre 2015, son destin était tout tracé.

« Si jamais je deviens sainte, je serai continuellement absente du Ciel pour allumer la lumière de ceux qui sont dans les ténèbres. »

Son portrait
« Elle était menue, son visage profondément ridé, un peu ratatiné ; ses yeux bruns cillaient sans arrêt. Elle me parut très sagace et d’un esprit remarquablement pratique. Il lui aurait été difficile de ne pas remarquer l’émotion qu’elle faisait naître chez les autres, mais elle-même était gaie et dépourvue de sensiblerie.
Elle faisait usage d’un vocabulaire des plus restreints, répétant souvent « Dieu merci ». Cela n’avait pas de sens religieux précis ; c’était plutôt une sorte de ponctuation : « Il fait chaud, Dieu merci », ou « Je suis heureuse d’être venue, Dieu merci ». » (Navin Chawla : Mère Teresa, une vie pour l’amour, éditions L’Archipel)

Sa vie, ses dates
1910 : elle naît en 1910 à Uskub, Empire ottoman (actuelle Skoplje, Macédoine).
1928 : entrée dans l’ordre des soeurs de Lorette, elle part en Inde faire son noviciat.
1946 : elle reçoit son appel : « Viens, sois ma lumière ».
17 août 1948 : elle revêt le fameux sari blanc bordé de bleu.
1963 : création de la branche masculine de la congrégation.
1979 : prix Nobel de la paix.
1997 : elle meurt, laissant 4 000 soeurs et quelque 600 missions dans plus de 100 pays.
2003 : béatifiée par Jean-Paul II.
2016 : sanctifiée par le pape François.

La congrégation
Les missionnaires de la Charité. Elles se dévouent à tous gratuitement, font voeux de pauvreté, d’obéissance et de chasteté, auxquels mère Teresa ajouta « celui de donner tout leur coeur au service gratuit des plus pauvres des
pauvres ».


L’agonie spirituelle
Mère Teresa n’a rien dit de la nuit profonde qui l’a habitée pendant près de cinquante ans. Ses écrits intimes révèlent qu’elle connut une aridité spirituelle qui l’empêchait de sentir la présence de Jésus. Mais elle disait : « Les trous  obscurs - c’est là que Notre Seigneur est toujours réellement présent ».

Sa conversion
Le 10 septembre 1946, dans le train qui la conduit en retraite à Darjeeling, elle reçoit un « appel au sein d’un appel », car elle était déjà religieuse depuis dix-neuf ans. « C’était un ordre intérieur, de quitter le couvent où j’étais heureuse, pour aller servir les pauvres dans les rues… J’ai eu le sentiment que Dieu exigeait davantage de moi (…) Je savais où je devais aller, mais j’ignorais comment ».

Chapelles à son nom
-Chapelle de la Bienheureuse Teresa à Crépy-en-Valois, dans le diocèse de Beauvais.
-Chapelle Mère Teresa à Écully, dans le diocèse de Lyon.
Une rencontre : saint Jean-Paul II Il existe des photos poignantes de leurs rencontres à Rome. Le jour où il la béatifie, le pape la qualifie d’« icône du bon Samaritain ».

Sa maison
Le mouroir qu’elle crée à Kalighat, Nirmal Hriday (« maison du coeur pur » en bengali), est emblématique de son
dévouement total. « Nirmal Hriday est un lieu de souffrance, un foyer familier de l’angoisse et de la douleur, un foyer pour ceux qui sont démunis de tout et pour les mourants. Mais en même temps, Nirmal Hriday est un lieu d’espérance, une maison bâtie sur le courage et la foi, un foyer où règne l’amour, un foyer rempli d’amour. » 
http://besancon.mondio16.com/images/articles/Visuel%20Mre%20Teresa.jpg

 

 

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